Semaine du goût 2024 : moins de carbone, plus de goût dans nos assiettes !

Rédigé par ENGIE

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À l’occasion de la 35e édition de la semaine du goût, prenons une minute pour regarder le bilan carbone de nos assiettes. Certaines de nos habitudes alimentaires pèsent en effet très lourd sur le climat. Pour commencer la transition alimentaire, voici le menu du jour : une alimentation adaptée aux ressources de la planète, respectueuse de l’environnement, de notre santé et de notre goût !

Impossible d’ignorer notre alimentation lorsque l’on fait notre bilan carbone. C’est le 3e secteur le plus émetteur de gaz à effet de serre dans le monde. Il représente 22% de nos émissions (contre 30% pour les transports et 23% pour les logements). L’assiette des Français pèse quant à elle 2,1 tonnes eqCO₂ chaque année… soit davantage que l’objectif d’émissions fixé lors de l’Accord de Paris (1).

Manger consomme également beaucoup d’énergie : 367 TWh chaque année soit 23% de l’énergie consommée par les Français (2).

Ces chiffres peuvent surprendre, mais pas de panique, on ne va pas devoir se mettre au régime pour autant. Nous devons simplement manger mieux ! Plus local, plus de saison, plus végétal… plus durable quoi !

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D’où vient le carbone de nos assiettes ?

Ce qui émet le plus davantage dans notre nourriture, c’est la production des aliments. La viande rouge, par exemple, est championne toutes catégories des émissions carbones. La faute aux céréales nécessaires pour alimenter les bovins. Celles-ci sont fabriquées à l’aide d’engrais azotés particulièrement émetteurs en gaz à effet de serre. En règle générale, les aliments les plus carbonés sont d’origine animale : viandes rouges et blanches, poissons, produits laitiers, œufs…

La fraicheur des aliments a également son importance. Depuis 1995, notre consommation de produits transformés a explosé : plats préparés, surgelés, en conserve… Malheureusement, ces aliments sont également émetteurs en émissions carbone lors de leur fabrication, leur emballage et leur distribution (3).

Enfin, nous trouvons dans les magasins tous les fruits et légumes dont nous pouvons rêver, tout au long de l’année. Cela signifie que lorsqu’un aliment ne peut pas pousser en France lors d’une certaine saison, il est importé d’un autre pays, parfois lointain, et souvent en avion. Ce mode de transport très carboné alourdit encore le bilan de notre alimentation…

3 gestes à adopter pour réduire l’impact de notre alimentation

Nous avons toutes les cartes en main pour que nos repas pèsent moins sur le climat. Et ça, c’est une sacrée bonne nouvelle ! Voici 3 gestes à adopter dès maintenant pour agir :

  1. Réduire sa consommation de produits animaux : en évitant de manger de la viande à tous les repas, en introduisant plus de protéines végétales dans notre alimentation (soja, légumineuses…) nous réduisons instantanément l’impact de notre assiette.

  2. Veiller à manger des aliments frais : en cuisinant davantage, nous pouvons réduire la part d’aliments transformés dans notre alimentation. Votre planning est serré ? Essayez de cuisiner plusieurs plats en une seule fois, durant le week-end par exemple, et dégustez-les tout au long de la semaine !

  3. Acheter des produits de saison : à l’automne, on préfère les carottes, les courgettes et les raisins, aux tomates et fraises ! On évite ainsi d’acheter des produits importés ou cultivés dans des serres chauffées très énergivores. Vous n’êtes pas encore incollable sur le sujet ? Consultez le calendrier des fruits et légumes de saison de l’ADEME et affichez-le sur votre réfrigérateur. Vous pouvez même organiser de petits quiz en famille !

Bon appétit ! 

assortiment de fruits et légumes

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