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Comment partir en vacances sans trop polluer ?

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Publié le , mis à jour le

Il est bon de savoir que nos vacances ont un impact sur l’environnement. En effet, le tourisme représente 8% des émissions mondiales de gaz à effet de serre  selon L’ADEME, un chiffre en hausse constante. Alors, faut-il forcément partir loin pour se ressourcer ? Comment profiter pleinement de ses congés en limitant les impacts sur l’environnement, les sites touristiques et les habitants ? C’est ce que nous allons voir dans cet article. 

Le tourisme en quelques chiffres :

  •  Le nombre de touristes explose : +130% en 20 ans Sous l’effet des offres « low cost », des « city trip » et autres promotions, nous voyageons plus souvent, sur des périodes toujours plus courtes, et vers des destinations toujours plus lointaines. 70M européens voyagent en France en 2018.
  • 3/4 des émissions de gaz à effet de serre liés au tourisme viennent des transports. La voiture et l’avion sont les moyens de transport les plus utilisés pour partir en vacances. Or, pour un aller-retour Paris/Milan, une personne émet environ 180 kg d’équivalent CO2 en avion contre 8 kg seulement en TGV.
  • Des régions du globe sont menacées par le « surtourisme » : pollutions, déchets, surconsommation d’eau et d’énergie, baisse de la qualité de vie locale, folklorisation de culture, dégradation des monuments… Les concentrations touristiques ne sont pas sans conséquences sur certaines destinations.
  • Selon l'enquête Booking en 2018 sur le tourisme durable, 87 % des sondés souhaitent voyager de manière plus responsable, 32 % affirment ne pas savoir comment s’y prendre
  • Pour limiter son impact en vacances, l'écotourisme se présente donc comme une solution pour voyager autrement. Pour cela, il est important d’adopter quelques réflexes durant son séjour.

 

Comment ne pas trop polluer lors de ses déplacements ? 

L’avion reste le moyen de transport préféré au monde pour se rendre sur le lieu de vacances. C’est aussi le moyen de déplacement le plus impactant pour le climat, loin devant la voiture et le train. Un aller-retour Bruxelles-New York a autant d’effet sur le climat que l’utilisation de 1000 litres de mazout pour se chauffer ou 1000 litres de diesel pour rouler : l’équivalent de 2,6 tonnes CO2/passager !

Quand c'est possible on préfère donc les autres moyens de transport que l'avion : train, bus, voiture à plusieurs :

  •  Le train. C’est le transport en commun le moins impactant pour l’environnement, qu’il s’agisse de circuler en France (en TER, TGV…) ou à l’étranger.
  • Prendre la route à plusieurs ! Avec le covoiturage ou l’autocar, on divise les coûts, mais aussi les gaz à effet de serre et les pollutions.
  • Une option en plein boom: le cyclotourisme, avec des applis très pratiques comme Geovelo (application GPS pour les vélos). Le cyclotourisme consiste à découvrir des sites, des paysages, des lieux où aller à la rencontre des populations en utilisant le vélo comme moyen de locomotion.

Ça tombe bien car la France est la 2e destination mondiale pour le tourisme à vélo après l’Allemagne, avec plus de 9 millions de séjours cyclistes par an et attire 20 % de cyclo touristes étrangers. La crise sanitaire n’a fait qu’amplifier cette dynamique, 52 % des Français se déclarant plus attirés par le tourisme à vélo qu’avant la crise.

En 10 ans, le tourisme à vélo est devenu une activité de tourisme et de loisir de plus en plus prisée. 22 millions de français déclarent faire du vélo pendant leurs vacances et le cyclotourisme est devenu la première pratique d’itinérance touristique sur le territoire, devant la randonnée pédestre.

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Où partir et où se loger ?

Les meilleures destinations ne sont pas forcément les plus lointaines. Il suffit de frapper à la bonne porte. Le dépaysement en France, c’est possible : on soutient du même coup le tourisme hexagonal. Et si l’appel du large est trop fort, mieux vaut partir moins souvent mais sur une période plus longue. Les meilleurs hébergements :

  • Ceux porteurs de labels environnementaux recommandés par l’ADEME, à découvrir sur agirpourlatransition.ademe.fr/particuliers/ labels-environnementaux
  • Ceux affichant une bonne note environnementale. Depuis juin 2018, vous pouvez voir une note A, B, C, D ou E sur quelques produits.

La note indique si le produit a un impact environnemental élevé ou non (A étant la meilleure note).

Les entreprises ont le choix d’afficher seulement la note obtenue ou de détailler les valeurs obtenues pour chaque indicateur pris en compte dans la note (2 à 4 indicateurs selon la catégorie de produits).

L’affichage environnemental n’est pas un label ou une marque de qualité. C’est une indication qui permet aux consommateurs de connaître les impacts environnementaux des produits qu’ils achètent.

C'est un dispositif volontaire et encadré : les entreprises qui s’engagent doivent respecter les règles communes et le format d’affichage validés par les pouvoirs publics.

Startup engagée dans le secteur de l’ecotourisme, Vaovert est une plateforme qui réunit tous les hébergements éco responsables de France sur un seul et même portail. A l’aide de l’Indice Vaovert, les touristes français et étrangers peuvent naviguer sur la plateforme en visualisant l’impact de leur séjour.

 

Que mettre dans sa valise ?

Plus un avion et une voiture sont chargés, plus ils consomment de carburant. Une valise légère, c’est moins d’émissions de CO2. Et ce qu’on emporte en vacances peut aussi faire la différence sur place.

  • Pas de produits jetables (rasoirs, lingettes…) ou qui contiennent des substances dangereuses (pile…) qui pourraient être sources de pollution selon le dispositif local de gestion des déchets. Pensez aussi au savon et shampoing solides : ils prennent moins de place et sont dépourvus d’emballage.
  • Des cosmétiques porteurs de labels environnementaux et donc plus respectueux de l’environnement (surtout dans les pays où l’eau n’est pas traitée), à découvrir sur agirpourlatransition.ademe. fr/particuliers/labels-environnementaux
  • Le nécessaire en vêtements et chaussures mais pas toute la garde-robe !

 

En vacances aussi, il faut garder les bons réflexes…

  1. Consommer responsable : des produits locaux et de saison, et en pension ou demi-pension des portions adaptées à sa faim
  2. Bien jeter les déchets : dans les poubelles et selon les consignes locales de tri, en les limitant au maximum
  3. Economiser l'eau : garder sa serviette plusieurs jours à l'hôtel, prendre des douches courtes
  4. Economiser l'énergie : en limitant les consommations liées au chauffage ou à la climatisation 

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