ENGIE s’engage pour un biométhane 100 % français

Le biométhane, gaz issu de la méthanisation de matières organiques telles que les déchets ménagers et agricoles, se positionne comme une source d'énergie renouvelable et éco-responsable, contribuant activement à la transition énergétique.

Comment ENGIE Passerelle intègre du gaz vert dans ses offres ?

Le prix par kWh HTT du contrat Gaz Passerelle inclut 5 % de biométhane. ENGIE vous assure que l'équivalent de 5 % de votre consommation de gaz est acheté par ENGIE sous forme de gaz d'origine renouvelable.

Des Garanties d'Origine certifient que du biométhane a été injecté dans le réseau à partir d'une installation de production de biométhane.

En savoir plus sur le biométhane  

D’où provient la matière première du gaz vert proposé par ENGIE ?

Le biométhane inclus dans nos contrats ENGIE Passerelle est 100 % français, produit à partir de déchets ménagers, agricoles et agro-industriels.

Ces matières, telles que les ordures domestiques ou les résidus agricoles, sont valorisées par méthanisation dans des unités locales situées à proximité des sources de déchets.

Ce processus favorise une production respectueuse de l’environnement tout en soutenant une économie circulaire sur le territoire.

 

Quel est le rôle d’ENGIE dans le développement du gaz vert ?

ENGIE, via sa filiale ENGIE BiOZ, développe le biogaz en construisant des sites d’injection de gaz renouvelable. En 2021, 20 centrales ont produit 425 GWh, en partenariat avec plus de 440 agriculteurs et 200 entreprises agroalimentaires.

ENGIE co-investit dans le projet Salamandre, qui transforme des déchets de bois en gaz renouvelable pour le transport maritime. En partenariat avec CMA CGM, leader du transport maritime, ce gaz permettra de réduire l’impact environnemental, avec 11 000 tonnes produites en 2026 et jusqu’à 200 000 tonnes en 2028.

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L’avenir du biométhane en France

En France, la Loi sur la transition énergétique de 2015 vise à réduire de 30 % la consommation d’énergies fossiles d’ici 2030. Dans cette optique, la Loi hydrocarbures de 2017 interdit la recherche de nouveaux gisements et prévoit la fin des exploitations existantes d’ici 2040.

Parallèlement, des mesures sont mises en place pour soutenir le développement du biométhane.